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Argentine : Les opposants au gouvernement sortant souhaitent une réinsertion du pays dans le monde

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A l'approche des élections présidentielle, qui auront lieues le 25 Octobre 2015, les opposants au gouvernement sortant dénoncent les erreurs de celui-ci quant à sa politique extérieure.

L’objectif principal des équipes de Mauricio Macri (leader du parti Cambiemos) et Sergio Massa (leader du parti Una Nueva Alternativa) concernant la politique extérieure du pays est de lui redonner de l’importance sur la scène mondiale.

Les référents des relations internationales des deux partis, Fulvio Pompeo pour le parti Cambiemos et Rodolfo Gil pour Una Nueva Alternativa, se sont interrogés sur la position des gouvernements kirchneriens concernant la communauté internationale. Ils affirmèrent que le Mercosur traversait un moment difficile et soulignèrent l’importance de rétablir les relations avec les Etats-Unis et l’Europe et de garder un contact avec la Chine.

Selon Fulvio Pompeo, la « reconstruction » de ces relations doit se faire en prenant des « mesures claires » tel que lever le pied et parvenir à un accord avec les holdouts, ce qui apporterait à l’Argentine « une dynamique de confiance » qui mettra fin au « travail de réticence qu’a fait le mouvement Kirchnerisme en dix ans ».

Sur la même idée, Rodolfo Gil a dénoncé « les discours idéologiques à l’odeur de goudron » du gouvernement national et a appelé à « changer de nouveau l’Argentine en un pays prévisible et respecté dans l’accord des nations ».

Le Mercosur allant politiquement très mal, Fulvio Pompeo évoque l’importance d’une relation sincère avec le Brésil, leur « membre stratégique », en précisant que, si Macri est élu, son premier voyage sera pour Brasilia.

Fulvio Pompeo et Rodolfo Gil semblent d’accord sur l’importance de la Chine comme acteur international central et comme associé commercial de l’Argentine. Cependant, ils restent prudent quant au type de relation le gouvernement Kirchnerien a pu développer avec Pékin.

Les accords qui se sont créés par des clauses secrètes sont ainsi la principale préoccupation des opposants. En d'autres termes, ils veulent s'assurer de la légitimité de certains accords faits avec d'autres pays et que ce qu'ils impliquent ne peut pas nuire à l'économie du pays.

LA NACION, le 15 Octobre 2015
http://www.lanacion.com.ar/1836547-la-reinsercion-de-la-argentina-en-el-...